Landerneau 12 mai 2013
Quels sont
les pouvoirs des capitaines sur les navires marchands face
au capitalisme du transport maritime ?
Les pilotes
signalent-ils aux autorités les navires dangereux, et leurs
doutes sur la qualité et la fiabilité de certains navires
qui escalent dans les ports ?
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Gigantisme des navires oui mais : tous les ports
qui peuvent recevoir ces géants sont-ils équipés en moyens nautiques
pour assurer la sécurité de ces navires lorsque ces derniers
sortent et entrent dans les ports. Les capitaines sont-ils entendus
lorsqu'ils demandent des moyens supplémentaires pour assurer
la sécurité des marins, des navires et des biens. Les pilotes
ne devraient-ils pas être plus attentifs et signaler les navires
dangereux qui rentrent et sortent des ports.
Le mardi 7 mai 2013 dans le port de Gênes en
Italie, la tour de contrôle du port était heurtée par un navire
suite à une panne de moteur. Cette fausse " manœuvre " qui
a fait plusieurs morts et disparus et se transforme en drame.
Une panne de machine du navire " JOLLY NERO " est dramatique
en vie humaine et en dégât matériel. L'association MOR GLAZ
sait par ses adhérents de la marine marchande et du remorquage
portuaire que quotidiennement les professions portuaires sont
confrontées aux pressions du monde économique. Des armateurs
qui souhaitent toujours les prestations portuaires au coût le
plus bas lors des escales. Certains pseudo-armateurs allant
même jusqu'à dicter à leurs capitaine de navire le nombre de
remorqueurs à utiliser lors des escales. Les capitaines,
les marins et les autorités portuaires sont de nombreuses fois
confrontées à l'opposition de la notion de sécurité et de rentabilité.
Les donneurs d'ordres qui ignorent tout du réel fonctionnement
d'un navire mettent sans arrêt les ports en concurrence souvent
au détriment de la sécurité.
Les pilotes de port devraient être moins frileux
et signaler les navires dangereux. Un capitaine de navire
aussi bon soit-il est bien seul, s'il n'a pas à bord du navire
un équipage compétent en particulier à la machine (la bonne
marche d'un navire est un travail d'équipe). Les mécaniciens
trop souvent recrutés à bas prix et n'ont pas toujours les compétences
suffisantes. C'est pourquoi il ne faut pas s'étonner que les
moteurs d'un navire stoppent de façon impromptue (Comme cela
est arrivé dans d'autres ports y compris à de grands porte-conteneurs
avec des conséquences miraculeusement minimes). Tout
incident devrait être instantanément communiqué aux autorités,
l'omerta n'est pas la solution.
L'association MOR GLAZ dénonce cette fois encore
la mondialisation sociale du transport maritime et la concurrence
déloyale entre les marins et les ports.
L'association MOR GLAZ dénonce les dérives
qui s'instaurent en prétextant vouloir réduire le coût du transport
dans l'intérêt du consommateur. En France depuis des années,
les effectifs sur les remorqueurs portuaires sont remis en cause
(en discussions) pour se conformer à ce qui se ferait ailleurs,
comme dans le port de Gênes par exemple.
L'association MOR GLAZ est opposée aux diminutions
des effectifs sur tous les navires et plus particulièrement
sur les remorqueurs, maillon essentiel de la sécurité maritime.
La sécurité maritime commence dans les ports avec des services
portuaires fiables et en quantité suffisante, jusqu'où ira
le profit du transport maritime international.
l'association MOR GLAZ condamne toutes les
politiques maritimes qui permettent " autorisent " aux armateurs
d'armer leurs navires avec des effectifs réduits.
L'association MOR GLAZ dénonce pour la énième
fois, les sociétés de Manning, les pavillons de complaisance
et tout ce qui y ressemble. Trop souvent les marins sont les
victimes des gestionnaires invisibles du transport maritime
international.
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Landerneau le 8 avril 2013
Un ancien navire de croisière
" ATLANTIC STAR " devenu pour la circonstance " ANTIC " ayant
appartenu à STX France et bourré d'amiante envoyé " expédié
" en Turquie ou en Chine " en toute illégalité " afin d'y
être démantelé. La France s'est spécialisée dans ces manœuvres
obscures et indélicates envers l'Homme et l'environnement.
Ce navire pouvait être déconstruit en France, à Bordeaux Bassens
par exemple. La France s'était offusquée du départ des deux
ferrys de SeaFrance " CEZANNE et RENOIR " expédiés en Inde
en 2011 après avoir été rachetés par un " pseudo-armateur-ferrailleur
".
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L'association MOR GLAZ dénonce avec force cette nouvelle dérive
scandaleuse, honteuse et immorale (un Tour de passe- passe),
que l'association MOR GLAZ ne peut pas accepter et qui n'honore
en rien la France. C'est le pavillon de complaisance, les
paradis fiscaux très liés, (d'ailleurs ils sont domiciliés
dans les mêmes régions, les mêmes îles) qui permettent toutes
ces dérives.
L'association MOR GLAZ dénonce depuis des années ces paradis
fiscaux. L'exportation de tout déchet doit être condamnée. Le
transfère des vieux navires amiantés ou pas vers des pays sous
le prétexte qu'ils seraient demandeurs d'emplois et d'activités
industrielles. Chez nous aussi il manque des activités industrielles,
cette fois encore le laisser faire est de mise et devrait
faire réagir tous les mouvements politiques, syndicaux mais
aussi les défenseurs de l'environnement et de la santé.
Les administrations concernées cette fois encore font-elles
découvrir le départ de " l'EX-ATLANTIC-STAR " renommé pour la
circonstance " ANTIC "? Lors de l'expédition des deux ferrys
de SeaFrance la réponse avait été " il n'y a pas grand-chose
à faire " et cette fois quelle sera l'excuse. Une réponse en
effet de manche ne suffira pas cette fois, les conventions de
Bâle et de Hong-Kong doivent être respectées elles viennent
d'être bafouées, ignorées.
L'association MOR GLAZ demande à la Ministre Delphine BATHO,
au Ministre Frédéric CUVILLIER et aux Ministres chargés de l'industrie
de répondre officiellement sur l'exportation de ce déchet. L'Union
Européenne, l'Agence Européenne de Sécurité Maritime et l'Organisation
Maritime Internationale doivent mettre fin à tous ces montages
qui permettent d'immatriculations des navires en fin de vie
qui illustrent les pratiques des armateurs européens pour s'exonérer
de leurs responsabilités au moment ou ils doivent faire déconstruire
leurs navires.
c/c Présidence de la République et Premier Ministre
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21 mars
2013
Le remorqueur
" ANDRE B " et
sa barge " EXCALIBUR "
en
escale un peu forcée aux iles des Glénan..
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e 21 mars 2013 la barge " EXCALIBUR " remorqué
par un remorqueur Hollandais le " ANDRE B " ont bien failli
se retrouver sur l'archipel des Glénan, l'un des lieux les plus
protégé du littoral Sud du Finistère….
Lorsque des convois semblables se présentent
dans ces zones surveillées, le rôle des Centres Régionaux Opérationnels
de Surveillance et de Sauvetage ne serait-il pas de leur conseiller
un endroit refuge voire une escale dans le port le plus proche.
Ce convoi, parti des Pays Bas le 18 mars 2013
se dirigeait vers Saint Nazaire, n'aurait-il pas dû faire une
escale à Brest en attendant une accalmie des conditions météorologiques
?
L'association MOR GLAZ s'interroge sur le choix
et sur la capacité de ce remorqueur pour effectuer un tel remorquage,
le choix du moins disant a-t-il été la priorité.
L'Association MOR GLAZ tient à féliciter
la réactivité de la Préfecture Maritime, l'equipage de l'hélicoptère
" CAÏMAN " de la Marine Nationale, la Gendarmerie Maritime et
les trois navires de pêche qui se sont déroutés afin de porter
assistance au convoi.
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Le
16 mars 2013 :
L'accident
de l'AMOCO CADIZ 35 ans après ?????
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Le 16 mars 1978 à 22h00
le pétrolier " AMOCO CADIZ " s'échouait provoquant une marée
noire en déversant sa cargaison de 220.000 tonnes de pétrole
brut sur les côtes du nord Finistère. La marée noire de trop,
celle qui mobilisa dans les rues de Brest (et partout en Bretagne)
des milliers de citoyens venus de toute la France à l'appel
des associations et des syndicats. Ces citoyens en avaient
assez de ces naufrages à répétitions et de l'immobilisme des
pouvoirs publics.
En août 1978 Monsieur
Marc BECAM sous l'autorité du Président Valery GISCARD D'ESTAING
et avec tous les pouvoirs nécessaires mit en place un remorqueur
de haute mer " ABEILLE NORMANDIE " à Brest sous l'autorité du
Préfet Maritime.
Dès septembre 1979, les
trois Préfectures Maritimes furent dotées d'un remorqueur de
haute mer plus puissant pour Cherbourg et Brest respectivement
" ABEILLE LANGUEDOC " et " ABEILLE FLANDRE " et à Toulon " ABEILLE
PROVENCE " ou " ABEILLE NORMANDIE " et le renforcement des Centres
Régionaux opérationnels de surveillance et de sécurité de la
navigation.
Enfin, après des années de revendication
et la énième marée noire, la France s'était dotée de moyens
pour prévenir " éviter " des accidents maritimes. Quelques années
plus tard, le gigantisme des navires fit prendre conscience
aux associations et syndicats maritimes des dangers croissants
du transport maritime international dû trop souvent au manque
de personnel dans les passerelles, à la dangerosité et des volumes
croissants des produits transportés, mais aussi au manque de
contrôle des navires, aux pavillons de complaisance, pseudo-armateurs,
aux équipages insuffisants etc.…..
Au début des années 2000, après
10 ans de militantisme d'associations et du syndicat maritime
CGT du Grand Ouest, avec l'aide d'un Préfet Maritime, de Guy
GUERMEUR et l'engagement de BOURBON, deux nouveaux remorqueurs
plus puissants remplacèrent les deux remorqueurs basés à Brest
et Cherbourg.
En 1979 " les rails " (sens de
circulation des navires) furent mis en place dans les endroits
les plus fréquentés. Toutes ces mesures ont évité 21 catastrophes
équivalentes à celle de " AMOCO CADIZ ".
L'association MOR GLAZ demande depuis
septembre 2011, un remorqueur dans le Golfe de Gascogne afin
de pallier au départ de celui qui était positionné en alerte
à La Pallice depuis 2006. L'association MOR GLAZ est soutenue
dans cette demande par plusieurs élus du littoral y compris
Jean-Yves LE DRIAN lorsqu'il était Président de la Région Bretagne.
Dans un communiqué du 9 mars 2013,
l'association MOR GLAZ tenait à féliciter tous ceux qui avaient
permis la réalisation de l'exercice de remorquage avec " MARCO
POLO " le plus grand porte-conteneurs du monde. Cet exercice
a aussi démontré que les moyens de sauvetage mis à la disposition
des Préfets maritimes évoluent moins vite que le gigantisme
des navires de commerce y compris des paquebots.
Lors de ce triste 35 ème anniversaire
de l'accident de " AMOCO CADIZ " l'association MOR GLAZ réitère
sa demande de mettre des moyens supplémentaires pour effectuer
ces missions de sauvetages sous l'autorité des Préfets Maritimes.
L'association MOR GLAZ demande
également que les contrôles des navires ne soient en aucun cas
des contrôles de complaisance, nous demandons que les navires
y compris à double coques ne soient plus utilisés dès qu'ils
peuvent nuire aux marins, aux populations du littoral et à l'environnement.
L'association MOR GLAZ souhaite
que les règles de sécurité, les contrôles des équipages et des
navires soient harmonisés partout en Europe et dans le monde.
Même si la protection du littoral
peut paraître onéreuse pour certains, 21 catastrophes
équivalentes à celle de" AMOCO CADIZ " évitées, des centaines
de marins et un chiffre incalculable de biens sauvés, plus de
1000 opérations en 35 ans.
En 1978 un remorqueur de 140 tonnes
de traction était affrété (76.000 frs) soit 11.600€ jour, 35
ans plus tard un remorqueur de 200 tonnes de traction est affrété
12.500€ jour…
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Landerneau le 2 mars 2013
En ce moment (
le 9 mars 2013) , un exercice de remorquage se déroule au
large de la Bretagne avec le remorqueur " ABEILLE BOURBON
" et le porte-conteneurs " MARCO POLO " . Cet exercice
est réalisé afin de vérifier si les moyens de remorquage sont
suffisants pour maintenir au cap souhaité ces géants des mers
s'ils rencontraient des difficultés.
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L'association MOR GLAZ tient à féliciter
tous ceux qui ont permis la réalisation de cet exercice et tous
ceux qui en sont à l'initiative. Ces exercices sont utiles et
ils devraient être plus fréquents. L'argent qui aura été utilisé
aujourd'hui pour cet exercice aura été utilement dépensé, car
c'est de la prévention.... pour tester les moyens, il faut
les utiliser.
Cependant,
jusqu'où ira la folie des hommes:
.....quel est l'intérêt de construire de tels
navires,
.....quels sont les critères de sûreté lorsque
ces navires sont en escale,
... .quelles sont les garanties en cas d'incidents...
d'explosion à quai... de panne de propulsion...
.....et par grand coup de vent que se passerait-il,
.quel est l'inventaire " le registre exact " et la connaissance
des produits transportés lorsque ce navire transportera 16.020
conteneurs ???
......Que se passerait-il, si ce genre de
navire tombait en avarie dans la zone du Golfe de Gascogne hors
de la zone de " l'ABEILLE BOURBON " qui a une zone assez
limitée et réduite (à juste raison) afin de respecter ce qui
fut mis en place en août 1978 par Monsieur Marc BECAM sous l'autorité
du Président Valery GISCARD D'ESTAING .
En janvier 2007 les deux plus puissants
remorqueurs d'Europe furent mobilisés pour faire face à l'accident
du " MSC NAPOLI " qui se trouvait dans la Manche qui
ne transportait que 2200 conteneurs dont certains représentaient
1700 tonnes de produits toxiques (recensés), 4000 m3 de fioul
lourd pour sa propulsion et 142 m3 de gasoil.
Même si cet exercice est déjà un succès
par sa réalisation, les moyens de sauvetage et d'intervention
ne sont pas suffisants sur le littoral Atlantique. Par ailleurs,
si le " MARCO POLO " avait été en difficulté, vers quel endroit
refuge puis vers quel port aurait il été remorqué? En cas de
perte de conteneurs quels sont les moyens mis à la disposition
des Préfets Maritimes…...
Lors de notre rencontre avec le Cabinet
du Ministre Frédéric CUVILLIER le lundi 11 mars 2013 ces éventualités
seront abordées ainsi que tous les sujets maritimes sociaux
et économiques.
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Landerneau le 24 février 2013
La politique pour se débarrasser
des navires encombrants dans les ports est à peu près partout
la même. Ces vieux navires achetés par des ferrailleurs bricoleurs
avides de profits deviennent rapidement des dangers pour l'Homme,
l'Environnement et les marins qui croisent ces navires fantômes.
CLIQUEZ..
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L'errance en Atlantique Nord depuis des semaines
de l'ex paquebot russe " LYUDOV ORLOVA " montre que la
même politique est mise en œuvre partout dans le monde y compris
dans des pays qui nous expliquent trop souvent que chez eux
tout serait plus maîtrisé et plus sérieux qu'ailleurs !!!!!!.
Lorsque l'autorité portuaire de Saint-John's à
Terre-Neuve au Canada laisse prendre la mer au remorqueur
" CHARLENE HUNT " pour remorquer le " LYUBOV ORLOVA
" vers Saint Domingue pour y être déconstruit, cette autorité
a-t-elle suffisamment apprécié la longueur du voyage (entre
10 à 15 jours selon les conditions météorologiques), les difficultés
qui seraient rencontrées par ce petit remorqueur (qui aurait
dû être consigné à quai pour des raisons de sécurité) qui n'était
vraisemblablement pas le remorqueur idéal pour effectuer un
tel voyage.
Le " LYUBOV ORLOVA " est un navire difficile
à remorquer pour diverses raisons que comprendront les spécialistes
du remorquage hauturier, le choix du remorqueur était important.
Cet engin flottant aurait dû être équipé au minimum : de
fanaux (doublés) afin que les autres navires puissent le repérer,
il aurait dû être équipé d'une remorque de secours gréée sur
une chaine et avoir de chaque bord du navire une échelle de
pilote. Les " spécialistes " ou ceux qui se prétendent ainsi
auraient dû savoir que le remorqueur était un peu juste pour
effectuer un tel remorquage, mais le navire abandonné à Saint-John'
depuis des mois devait partir…….
Comment, les assureurs qui se plaignent
tout le temps peuvent-ils assurer un tel convoi (si celui-ci
est assuré...) Comment la société de classification peut-elle
donner son aval pour un tel voyage.….. Une fois encore c'est
la stupéfaction générale et pourtant !!!!!!!
L'association MOR GLAZ cette fois encore n'est
pas surprise, elle souhaite que l'Organisation Maritime Internationale
(OMI), l'Etat du port et l'Etat du pavillon planchent sérieusement
sur des obligations rigoureuses et sérieuses de sécurité avant
le départ d'un port de ce type de convois…..sur le choix du
remorqueur et de son équipage pour lequel nous avons une pensée
toute particulière….
Les règles sont visiblement plus rigoureuses
en France. Le cargo " ANTIGONE Z " abandonné à Douarnenez depuis
plusieurs mois n'est toujours pas remorqué vers le port de Brest,
il aura fallu plusieurs mois pour prendre la décision. Décision
qui ne serait toujours pas prise à ce jour!!!!!
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Landerneau le 12février
2013
L'association MOR GLAZ souhaite attirer l'attention
sur les lenteurs pour déplacer le cargo " ANTIGONE Z " bloqué
à Douarnenez depuis le mois d'avril 2012, puis abandonné par
son " pseudo-armateur " depuis le mois de mai 2012.
Les administrations étaient bien plus actives
!!!!!!! Pour faire quitter le quai de Brest au " TAIFUNS
1 " en octobre 2011 avec un équipage à son bord et pour faire
pression sur les syndicats et les marins latino américains en
grève à bord du " RSV ENDEAVOUR " en juillet 2012 afin qu'ils
reprennent le travail.
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D'après certaines sentinelles de MOR GLAZ,
ce navire " ANTIGONE Z " ne gène en rien le trafic portuaire à
Douarnenez, cependant ce navire doit venir à Brest, mais avant
il devra évacuer du bord les eaux usées, huiles etc. ….
Lors de l'arrivée du " ANTIGONE Z " à Douarnenez toute la complaisance
était réunie : affréteur Hollandais " Marine SEAFOOD "
pavillon Panaméen, navire appartenant à un " pseudo-armateur
" Grec, Georges STAMATIS (dont la société se trouve en
Lituanie).Ce navire construit en 1969 de 78 mètres
de long était dans un état douteux à son arrivée à Douarnenez,
il avait été arrêté par le Centre de Sécurité des Navires pour
des raisons graves (félicitations). Ce " pseudo-armateur " Grec
est connu pour sa négligence, le 19 mai 2010, ce navire avait
bien failli quitter le port de Brest sans vivres. En 2011 il avait
laissé son équipage durant plusieurs semaines au mouillage face
à Alexandrie sans eau potable et avec le minimum de vivres.
Après avoir tenté de trouver un arrangement avec le pseudo-armateur
du cargo, le département du Finistère par négligence et manque
de réactivité face à une telle situation se trouve dans
une position qui coûte de plus en plus chère aux contribuables,
plus le temps passe plus la facture s'alourdit.
Les administrations (malgré les commissions de bien être
des Marins et ses apparences humaines pour les marins) sont
bien plus motivées pour faire quitter le port à certains navires
comme les cas cités plus haut, mais aussi à passer parfois un
deal comme avec le capitaine Russe du " ANTIGONE Z " Sergey SHISHKIN
(qui n'avait pas reçu de salaire depuis six mois) qui avait
refusé par solidarité avec son équipage, les petits arrangements
qui lui avaient été proposés afin de quitter le port. Ce Capitaine
avait été salué par des centaines de personnes pour son courage,
sa détermination et son sens du commandement.
Pour l'association MOR GLAZ " ANTIGONE Z " doit certes libérer
le quai à Douarnenez mais uniquement pour se rendre dans un port
français qui accepterait de le déconstruire. Tous ceux qui chercheraient
encore des arrangements pour restituer ce navire à ce " pseudo-armateur
" ou à d'autres se rendraient complices de dérives graves à l'encontre
des Marins, de l'environnement, de la concurrence, de la sécurité
maritime etc. …….
L'association MOR GLAZ demande que ce navire soit déconstruit
au plus près, dans les meilleurs délais. La Direction Nationale
d'Interventions des Domaines (DNID) doit alléger toutes les procédures
les procédures. Tous les élus doivent s'organiser et faire voter
rapidement le texte demandé par le ministre de l'Economie Maritime
Frédéric CUVILLIER pour redéfinir l'abandon d'un navire.
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Landerneau le 3 février
2013
depuis le 1er janvier 2013, l'Association
MOR GLAZ a retenu quelques informations maritimes plutôt positives
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Le 3 janvier 2013 le ministre de l'Economie maritime
Frédéric CUVILLIER propose un projet de loi sur l'abandon des
navires dans les ports français. L'association MOR GLAZ a envoyé
ses propositions au Sénat à la demande du Sénat . Vous trouverez
le texte sur le
site de l'association.
La nomination du Député Maire de La Rochelle, Maxime
BONO à la Présidence du Conseil de la Mer et des Littoraux.
L'association a demandé un entretien au Président
Maxime BONO, car nous défendons le même dossier (la même cause)
sur le manque de moyen nautique dans la zone du Golfe de Gascogne
depuis le départ de l'ABEILLE LANGUEDOC. Ce moyen devait être
remplacé fin 2011 sur la demande du Premier ministre Francois
FILLON et de Jean-Yves LEDRIAN devenu depuis ministre de la défense.
Nous notons avec satisfaction l'exercice de sauvetage
programmé au large de la Bretagne en mars 2013 avec le porte-conteneurs
" Marco Polo " navire capable de transporter plus de 16 000 conteneurs.
Ainsi la France pourra faire le bilan des moyens excitants pour
faire face à ces géants des mers et envisager des moyens supplémentaires
au cas où !!!!!L'association MOR GLAZ sera très vigilante et réactive
après cet exercice qui est plus que nécessaire.
Nous saluons l'initiative du salon Euromaritime
" le premier salon de l'Economie de la Mer ". Réunir en un même
lieu tous les professionnels des activités maritimes ne peut être
qu'enrichissant pour les activités maritimes, que se soit pour
la sécurité, la sureté et les emplois dans cette activité qui
permet plus de 7 milliards de tonnes d'échange par an mais aussi
la Recherche, l'Offshore et un grand nombre d'innovations.
Lors de ce salon, plusieurs entreprises soutenues par l'association
MOR GLAZ depuis plus de 10 ans seront présentes.
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Landerneau le 11 janvier 2013
Ces navires laissés ici et là dans les ports
français par des " pseudo-armateurs "
après avoir abandonné les équipages vont-ils
enfin devoir assurer leurs responsabilités ?
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L'Association MOR GLAZ est plutôt satisfaite par
les projets de lois présentés par le ministre Frédéric CUVILLIER
ministre de l'Economie Maritime sur des dispositions en matière
d'abandon de navires dans les ports français, et le souhait d'une
concurrence équitable entre les sociétés maritimes dont les navires
pratiquent le cabotage. Nous lui demandons d'étendre ces lois
lorsqu'elles seront applicables au niveau de l'Union Européenne
et d'y impliquer la responsabilité de l'Agence Européenne de Sécurité
Maritime.
Le projet de loi réduit le risque pour l'environnement
et la gêne à l'exploitation des ports occasionnés par la présence
de navires abandonnés, en rendant plus simples et efficaces les
règles d'intervention des pouvoirs publics sur ces navires. L'Association
MOR GLAZ compte sur les responsables qui auront en charge ces
dossiers, d'avoir aucune indulgence envers les " pseudo-armateurs
" qui abandonnent les marins et leurs navires.
Les législateurs devront avoir à l'esprit que
ces " pseudo-armateurs " sont des " voyous " des mers qui ne respectent
ni le droit social des marins, ni la sécurité et que ces derniers
n'ont aucun respect pour l'environnement marin, ni maritime.
Ces " pseudo-armateurs " lorsqu'ils abandonnent leurs navires
doivent trouver face à eux une administration déterminée et juridiquement
bien armée.
Abandonner un équipage et un navire devrait
être un délit sévèrement punit dans toute l'Union Européenne et
dans le monde entier. La définition d'abandon doit être courte,
un navire qui reste le long d'un quai plus de 60 jours doit être
considéré par l'Etat du port comme abandonné et encore plus courte
lorsqu'il y a eu abandon d'équipage.
L'Association MOR GLAZ ne souhaite aucune clémence
envers ces " voyous " des mers qui ternissent les activités maritimes
et qui humilient les marins.
Enfin, afin d'assurer des conditions de concurrence
équitables entre les entreprises maritimes françaises et étrangères
dont les navires pratiquent le cabotage ou assurent une prestation
de service dans les eaux intérieures, le projet de loi permet
d'appliquer à l'ensemble de l'équipage du navire, quelle que soit
sa nationalité, un ensemble de conditions prévues par le droit
du travail social français.
L'Association MOR GLAZ approuve ces ambitions
affichées par le ministre et ce projet de loi, car il y en a assez
de la pauvreté des marins, il y en a assez de la règle du moins
disant social pour effectuer y compris des missions payées par
l'Etat.
L'Association MOR GLAZ demande au ministre d'exiger
de la rigueur sur l'état des navires et sur les décisions des
effectifs embarqués, ne faut-il pas enfin changer les règles qui
définissent les décisions des effectifs sur tous les navires.
L'Association MOR GLAZ constate trop souvent
et dénonce sans cesse le manque d'officiers et de marins sur
les navires caboteurs, la sécurité des marins et des biens en
dépend.
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